
CHEZ PERCEVAL LA PRESENCE DES PARENTS EST FORTEMENT SOUHAITEE POUR TOUS LES MINEURS.
NE SIGNEZ PAS N'IMPORTE QUOI ! LISEZ !
Y A T-IL DES LOIS QUI REGISSENT LE PIERCING ?
Hélas, non
et il faudra faire avec. Hormis Bernard Accoyer, (Député et
Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale), qui
s'était dressé en 2000 contre le manque d'encadrement du piercing,
rien n'a été fait. Le piercing continue donc de nager dans le
flou le plus absolu, à chacun de s'adapter aux lois déjà
existantes.
1- EN MATIERE DE PIERCING SUR LES MINEURS.
Jusqu'à
preuve du contraire, seuls les parents (père, mère ou tuteur
légal) ont le droit d'accorder une autorisation pour que leur enfants
mineurs puissent porter un piercing. (voir le modèle d'AUTORISATION
PARENTALE - proposé par Perceval). L'autorisation n'est pas une décharge
des responsabilités du pierceur. En effet trop de pierceurs confondent
autorisation, décharge de l'acte et décharge de toute responsabilité.
L'autorisation se délivre que si les parents ne peuvent se déplacer.
En tout état de cause (chez Perceval) la présence des parents
est fortement souhaitée car elle permet à ceux-ci de voir dans
quelle conditions de sécurité se déroule l'acte de piercing.
Nous rendons la présence des parents obligatoire lorsque le mineur
a moins de 16 ans. Beaucoup de pierceurs ne percent pas en dessous de cet
âge, non parce que ce n'est pas déontologique mais le plus souvent
parce qu'ils ne veulent pas avoir les parents sur le dos ou pire : ils ne
souhaitent pas qu'une autre personne puisse assister à l'acte. Soit
par manque de place, soit par crainte de voir que la sécurité
est loin d'être respectée.
2 - DECHARGE DE L'ACTE DE PIERCING.
Là,
il faut être bien clair. La signature d'une décharge demande
d'abord une lecture sérieuse avant d'y apposer votre future griffe
ministérielle. Ne signez pas n'importe quoi sous le prétexte
que vous êtes mort de trouille. Au mieux faites-vous expliquer la décharge.
C'est un texte qui précise que vous n'avez pas été contraint
de porter un piercing mais que cette demande vient bien de vous. Bref personne
ne vous oblige à le faire.
En aucun cas elle ne décharge le perceur ou la société
des ses responsabilités légales en matière d'hygiène,
de techniques et de savoir faire. On a vu sur les pages internet une société
de piercing qui se dégageait "de toutes responsablités
sur les conséquences prévisibles et imprévisibles du
piercing".
Cet acte ne vaut rien devant la loi, ça ne veut rien dire sinon que
le pierceur se fout parfaitement de ce qu'il adviendra de vous après
le piercing. C'est dire si vous l'interessez ! Toute personne effectuant un
acte de piercing a une responsabilité pénale, à vous
de prouver que ça vient de lui et à lui de prouver le
contraire.
Dans la réalité, beaucoup de personne hésitent à
porter plainte pour un piercing mal posé ou des règles d'hygiène
douteuses, parce qu'elles craignent de dépenser beaucoup d'argent pour
un piercing à 30 euros. C'est un tort, vous pouvez adresser un courrier
au Procureur de la République de votre département ou écrire
à la Direction Générale de la Santé, il se chargeront
de la suite.
3 - A PROPOS DE LA SECURITE.
Rien non
plus, sinon qu'un guide édité par la Direction Générale
de la Sante, qui s'intitule 'le guide des bonnes pratiques du piercing."
Si cela était effectivement appliqué, 80% des pierceurs seraient
obligés de fermer les portes de leur établissement, tant ils
sont loin des bonnes pratiques. Ca commence par des pierceurs qui portent
leur vêtements de tous les jours jusqu'à ceux qui ne savent pas
ce que signifie le terme "infection manu-portée" et qui posent
leur mains gantées partout. [voir LA RUBRIQUE HYGIENE
].
Comme vous pouvez le consater : il y a du travail sur la planche avant que
la profession soit réglementée sérieusement. Avant de
faire notre propre publicité, ce site a pour but de vous tenir informé
de tout ce qui est essentiel à savoir avant de se précipiter
chez n'importe quel pierceur - même avec une jolie vitrine. Tout ce
qui brille n'est pas Or.
Vous pouvez lire aussi le communiqué de presse
du SECRETARIAT D'ETAT A LA SANTE ET AUX HANDICAPES
du 18 août 2000 à propos du piercing et du tatouage. [
LIRE LE COMMUNIQUE ]
